À nuit d’encre, corps exaltés. Sous la peau, la nuit, la nouvelle création de Danièle Desnoyers présentée au Festival TransAmériques (FTA) dès ce soir, renoue follement avec la danse, jusqu’à sa fibre émotive profonde. En filigrane, elle rend aussi une forme d’hommage sublimé au swing et au jitterbug qui animaient le Montréal des années 40. À l’exultation nocturne et urbaine, à l’abandon des corps, à l’esprit des cabarets. « II y avait un travail extraordinaire, tout en jambes, qui se faisait au niveau du mouvement à l’époque, dans les danses de cabaret, de partenaires, raconte celle qui a eu la piqûre en regardant un documentaire sur l’époque. C’est quelque chose que j’ignorais et que j’ai absorbé et digéré à ma façon. »
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