Il y a des croyances qui ont la vie dure. Comme celle voulant que la Bourse, prisonnière de la crise de la dette souveraine, est déprimée ces temps-ci. Ou que les obligations se montrent plus performantes et moins risquées que les actions, alors que les taux d'intérêt sur le marché obligataire se maintiennent à des niveaux anormalement faibles d'un point de vue historique. Et qu'une victoire des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, dimanche au Super Bowl, fera de 2012 une année boursière négative.
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