« Une hausse des taux d’intérêt, svp ! », semblait être le mot d’ordre. À la lecture des présentations faites lors du colloque du Conseil du patronat du Québec (CPQ) sur l’état des régimes de retraite, tenu le 12 juin, les solutions à apporter aux maux qui affligent les régimes de retraite à prestations déterminées se font rares. Les régimes publics étant de plus en plus appelés à être sollicités en l’absence de remède, le seul choix restant consiste à repousser l’âge du passage à la retraite ou à s’astreindre à cette baisse de la qualité de vie qui menace déjà un ménage québécois sur deux.
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